vendredi 16 octobre 2009

Vaccins : les médecins rappelés à l’ordre


Le Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom) demande aux médecins de se faire vacciner, d'inciter leurs patients à se faire vacciner, et les invite à être vaccinateurs.
 
 
Alors que le corps médical traîne des pieds devant les stratégies vaccinales contre la grippe A (H1N1), le Cnom a décidé de monter au créneau. « Aujourd'hui, face à une telle pandémie, il est du devoir des médecins, premièrement d'être en état de travailler, deuxièmement de ne pas être le vecteur de la maladie, et enfin d'avoir un comportement exemplaire en protégeant les individus et les familles », souligne le Dr Michel Legmann, président du Conseil national de l'Ordre des médecins.

Dans un communiqué de presse, le Cnom rappelle que la participation des médecins aux actions de santé publique est une mission relevant de leurs devoirs déontologiques et légaux (Article 12 du code de déontologie). Il leur est indispensable d'être en mesure de donner des soins à leurs patients et de ne pas les contaminer. Il est également essentiel que les médecins se protègent contre le virus, afin d'éviter sa propagation dans leur entourage.
 
Selon le Cnom « le vaccin contre la grippe A a été mis en place après une procédure d'autorisation de mise sur le marché rigoureuse. Les adjuvants présents dans le vaccin permettent d'augmenter la réponse du système immunitaire du patient et rendent le vaccin plus efficace. Ils ont été ajoutés selon la même technique que celle utilisée pour les autres vaccins tels que le vaccin contre la grippe saisonnière ou contre la rougeole. »
 
Selon un sondage IFOP publié le 21 septembre par le Quotidien du médecin et réalisé entre le 14 et le 16 septembre, à peine plus de la moitié des médecins libéraux (52%) accepteraient d'être vaccinés contre le virus de la grippe A/H1N1. 46% sont plutôt contre (28% certainement pas et 18% probablement pas). 89% d’entre eux se déclarent confiants face à l'épidémie, 10% seulement se disant inquiets. Les médecins libéraux seraient en outre assez réticents à participer aux plans de vaccination : seuls 42% sont prêts à se porter volontaires.

Grippe A(H1N1) : trois fois trop de vaccins !


L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les experts réunis le 13 octobre à l’Académie de médecine recommandent désormais de n´injecter qu´une dose de vaccin contre la grippe A(H1N1). Or le ministère de la Santé, qui devrait suivre ces avis, en a commandé 94 millions. Il devient clair que 47 millions de doses de vaccins ont été commandées en excès. Si l’on ajoute le fait qu’un tiers seulement des Français envisagent de se faire vacciner, cela signifie que 20 à 25 millions de doses supplémentaires resteraient inutilisées dans le cas où l’opinion de la population n’évoluerait pas. Resteraient donc dans les entrepôts de l’établissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires  un total de près de 70 millions de doses sur les 94 millions commandées. Que deviendront ces surplus ? Le ministère de la santé parle de faire don de ces vaccins aux pays émergents. A condition qu’ils en veulent. Restera pour la collectivité une addition salée, certains chercheurs parlant en privé d’un possible scandale médico-financier une fois la grippe passée.

Vaccin contre la grippe A: des citoyens Belges assignent l’Etat


La campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 commencera lundi, pour le personnel médical tout d’abord. Cette campagne volontaire et gratuite est tout de même contestée par un collectif de citoyens, qui a décidé d’assigner l’Etat en justice.
Le collectif Initiative Citoyenne, c’était d’abord trois ou quatre personnes qui demandaient des informations au gouvernement sur ce fameux vaccin. Aujourd’hui, ils sont plus de mille à vouloir arrêter la machine, en urgence.
Leur avocat Georges Henri Beauthier assigne ce matin l’Etat belge. Il explique: “Mes clients ont décidé de lancer cette assignation, pour arrêter véritablement ce train dans le brouillard. Vous savez que des associations de médecins ont parlé de gestion chaotique, de cette propagande du vaccin. Nous demandons à un tribunal d’arrêter cette campagne, aussi longtemps que la population n’aura pas été informée, aussi longtemps que mes clients n’auront pas été informés sur les effets de ce vaccin”.
Les premiers vaccinés, lundi, serviront de cobaye, dit encore le collectif. Et l’enregistrement des patients, prévus sur la plateforme électronique e-health, est carrément une atteinte à la vie privée.

mercredi 14 octobre 2009

Un éminent chercheur ayant travaillé sur le vaccin contre le cancer du col de l’utérus met en garde contre ses dangers.


L’un des principaux chercheurs impliqués dans les essais cliniques pour les deux vaccins du cancer du col de l’utérus Gardasil et Cevarix a fournit publiquement des avertissements sur leur sécurité et leur efficacité.
Cette mise en garde très inhabituelle contre ces vaccins par l’un des chercheurs des grandes sociétés pharmaceutiques apparaît dans un entretien exclusif du Sunday Express au Royaume-Uni au cours des derniers jours.
Là, le Dr Diane Harper a ouvertement admis que le vaccin ne prévient même pas le cancer du col de l’utérus, déclarant: «[Le vaccin] ne diminuera pas du tout le taux de cancer du col de l’utérus. »
Cette nouvelle est étonnante. Toute la pression autour des vaccins contre le cancer du col utérin est basée sur la conviction qu’ils préviennent le cancer du col de l’utérus. Il se trouve que cette conviction est un mythe.

Euro présidence: Tony Blair parrainé par un milliardaire !


Favori pour être le premier président européen, Tony Blair aurait accepté des dizaines de milliers de livres de la part d’un milliardaire de l’industrie de l’acier, en échange d’un soutien de la candidature ukrainienne à l’entrée dans l’UE.
Victor Pinchuk, qui finance la candidature de l’Ukraine à l’adhésion à l’UE, a déjà requis les services de Stephen Byers, ancien ministre du cabinet travailliste, pour appuyer son initiative. Le milliardaire aurait payé Blair pour qu’il donne une allocution en Ukraine.
Les diplomates ukrainiens s’apprêtent à faire une proposition d’adhésion à l’UE dès la semaine prochaine et considèrent Blair comme un allié de choix.
Plusieurs pays européens souhaitent

USA: Les aéroports reçoivent du gouvernement fédéral le pouvoir de mettre en quarantaine en cas de risque de virus H1N1


Les passagers peuvent être contrôlés pour la grippe porcine lors de la sortie ou de l’entrée aux États-
Unis.
La prochaine fois que vous prendrez un vol à destination ou en provenance des États-Unis non seulement vous serez soumis à un examen d’imagerie complet, à l’analyse des empreintes digitales et à des vérifications de la rétine, mais votre température peut être prise et vous pouvez même être mis en quarantaine en vertu de nouveaux pouvoirs accordés aux aéroports pour faire face à la «pandémie» H1N1.



Le personnel de sécurité de l’aéroport a été instruit des

nouvelles directives émis par le gouvernement qui recommandent de faire attention aux personnes qui «ont l’air d’avoir contracté le virus H1N1 ».
Tous les passagers désignés peuvent ensuite avoir leurs températures relevées, marcher à travers des dispositifs de dépistage, et fournir des informations plus détaillées sur leur état de santé.
Les aéroports auront également le pouvoir de mettre en quarantaine des vols entiers de personnes, s’ils soupçonnent une personne à bord d’avoir la grippe porcine.
Les nouvelles lignes directrices ont été publiées sur le site Flu.gov avec un avis qui indique qu’en raison de l’expansion de la grippe H1N1 (porcine) se produisant aux États-Unis et dans d’autres pays, le personnel aéroportuaire dans certains pays, peut vérifier la santé des passagers à l’arrivée.
Les voyageurs en provenance des États-Unis qui arrivent dans d’autres pays peuvent être contrôlés pour la fièvre et les autres symptômes du virus de la grippe H1N1 (porcine), et leurs voyages pourraient être retardés.
Les lignes directrices indiquent que le personnel de sécurité de l’aéroport pourrait demander aux voyageurs internationaux de:
• Passer par un scanner qui vérifie votre température. (Le périphérique peut ressembler à un détecteur de métal de l’aéroport, une caméra ou un appareil de poche.) • avoir leur température prise avec un thermomètre pour l’oreille ou par voie orale • Remplir une fiche de questions sur votre santé
• Revoir les renseignements concernant les symptômes du virus de la grippe H1N1 (porcine) • Donner votre adresse, numéro de téléphone, et d’autres informations permettant de vous contacter • être mis en quarantaine pour une période de temps, si un passager sur le vol est détecté comme ayant des symptômes du virus la grippe H1N1 (porcine) • Contacter les autorités sanitaires du pays que vous visitez pour leur faire savoir si vous tombez malade
Recherche sur le site...
Si les passagers sont suspectés d’avoir la grippe H1N1 après un dépistage, ils pourraient, selon les lignes directrices: • être isolé des autres jusqu’à ce que vous vous sentiez bien • avoir un examen médical • faire un test rapide de la grippe (qui consiste en un échantillon de prélèvement nasal) • être hospitalisé et recevoir un traitement médical, si votre test à la grippe H1N1 (porcine) est positif
Certains aéroports, tels que l’aéroport international de Sacramento, proposent des vaccinations contre la grippe dans leurs terminaux au cours d’une action sans précédent que les critiques ont décrite comme responsable.
Dans des nouvelles connexes, les législateurs du Massachusetts a adopté hier un projet de loi garantissant aux fonctionnaires de santé publique le pouvoir d’isoler et de mettre en quarantaine les personnes qu’elles soupçonnent d’être infectées par des maladies contagieuses.
La répression nouvelle vient en dépit du fait que les médecins et les autorités sanitaires des zones qui ont été soumis à la grippe H1N1 au printemps dernier perçoivent très peu de preuves qui pourraient suggérer que le virus serait de retour au cours d’une «seconde» vague mieux prédite.
Reproduction Interdite Tous droits réservés SpreadTheTruth.fr
Toute reproduction même partielle, entrainera des poursuites judiciaires conformément au code de la propriété intelectuelle

lundi 12 octobre 2009

La dîme Bancaire « Lagarde »


Christine Lagarde est contre l’interdiction du « crédit revolving » autrement dit notre gouvernement est pour l’usure, réprimée pourtant par la Loi, nous glissons doucement mais sûrement vers une dictature monétaire totale.
Le crédit revolving, c’est la possibilité d’avoir un crédit permanent (un débit nous devrions dire plus clairement !), ce qui dans une monnaie de crédit mutuel devrait être possible, mais gratuit, avec un plancher faible pour éviter les débits excessifs et progressif dans le temps pour augmenter la masse monétaire (dividende monétaire) ce serait l’idéal.

Alerte : Vaccination de force!


Les rumeurs les plus folles courent sur le vaccin contre la grippe cochonne, du grand complot à la tentative d’empoisonnement de masse. Je ne les ai pas jugées suffisamment crédibles pour les relayer sur ce site.


Ceci étant dit, il me semble aujourd’hui nécessaire d’attirer l’attention sur des faits inquiétants :

  1. La grippe cochonne a causé bien moins de mort dans le monde depuis son apparition que la grippe dite « normale » chaque année. Et je ne parle pas du paludisme. Force est de constater qu’une psychose mondiale a été entretenue (par l’OMS et nos gouvernements avec la complicité des médias de masse). On peut dès lors se poser la question du pourquoi ?

dimanche 11 octobre 2009

Grippe A: va-t-on manquer de vaccins sans adjuvant?




Sur les 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A(H1N1) commandées par la France, presque toutes contiennent un adjuvant. Or certaines catégories de personnes doivent éviter ces vaccins. Les stocks de vaccins sans adjuvant seront-ils trop courts?

Sans modifier les priorités qui avaient été établies début septembre pour la vaccination contre la grippe, les autorités sanitaires françaises ont tenu à faire ce jeudi le point sur les recommandations pour cette année d’épidémie grippale un peu spéciale. Au virus saisonnier de la grippe s’ajoute en effet la circulation d’un nouveau virus apparu au Mexique au printemps 2009, le désormais célèbre H1N1 pandémique.

Comment Sarkozy a tué les élections de 2012



Les élections de 2012 risquent de n’avoir aucun intérêt ni enjeu, si ce n’est une bataille entre supporters du PS et de l’UMP, sous réserve que le PS ait réellement la volonté d’occuper le pouvoir. Les élections démocratiques récentes ont toujours dévoilé cette passion pour la conquête du pouvoir, avec à la base un minimum de programme, d’engagement, de projets, d’idées. Avoir un programme c’est bien mais s’il n’y a pas de moyens pour le réaliser, autant mettre la clé sous la porte. C’est ce que devrait faire l’opposition au vu de la situation financière de la France, avec des déficits énormes et une dette devenant un vrai boulet pour remettre ce pays sur la voie d’un dynamisme politique conséquent. 

Combien ça coûte ? Cette année, plus de 100 milliards de déficit, en 2010, plus de 100 milliards de déficit et en 2011, à peu près autant. Sans compter le déficit de la Sécu et l’endettement des collectivités locales. La France est en état de surendettement. C’est certes gérable du point de vue comptable mais sur le plan politique, la dette abyssale va devenir un obstacle à la réalisation de tout projet moderne dans le sens où il nécessite des moyens. Même s’il y a un désir d’avenir, il n’y a pas d’avenir possible pour ce qui concerne les réalisations post-2012 en vue du bien public. Les programmes en cours seront achevés dans un contexte de surendettement. Le seul enjeu politique en 2012 sera d’assurer le fonctionnement de ce qui est en cours et d’éviter la faillite du pays. Un horizon pas très enthousiasmant pour les politiques et les militants. Heureusement, si dieu a fait les uns puissants et les autres soumis, il a fait les uns éclairés et les autres borgnes et l’on saura compter sur une cohorte de militants aveugles des réalités budgétaires mais prêts tels des chiens fidèles à pousser de la voix dans les meetings de leurs chefs et le soir coller des affiches avec une loyauté aussi exemplaire que l’aveuglement est édifiant. Ne pas voir, voilà un élément de sagesse qu’on devra pratiquer en 2012 lorsque l’on est militant. Et quand on est politicien, il faudra une bonne dose de talent d’acteur pour faire semblant de vouloir le pouvoir dans de telles conditions. Honnêtement, aucun chef d’entreprise ne songerait à reprendre les affaires de la France. C’est du bon sens. Qui voudrait d’une entreprise endettée ? Par contre, le politicien n’a pas à avoir de crainte, il ne risque rien du point de vue financier. Si la boîte France coule, il garde ses acquis et tout ministre saura compter sur une correcte retraite. Ce qui n’est pas le cas d’un repreneur d’une entreprise en liquidation qui risque de sa poche s’il fait une mauvaise affaire.
Dire que Sarkozy a tué les élections de 2012 est certainement exagéré. Il subit aussi un héritage. En fait, notre président très réactif gère au jour le jour et ne se préoccupe guère du prochain scrutin, sauf en se rasant de temps en temps. Creuser les déficits ne lui pose pas de problème puisqu’il sait qu’il résoudra tous les problèmes et donc en 2012, il sera le mieux placé pour gérer les problèmes qu’il a occasionnés lors de son mandat. Il n’y a plus de rupture ni d’avenir. Le progrès n’est plus à l’ordre du jour, ni le changement. Le seul objectif est d’éviter le naufrage d’un pays dont la situation est la conséquence de multiples erreurs passées et accumulées. L’image venant à l’esprit est celle d’une automobile mal entretenue. Elle a roulé et roulé mais le joint de culasse est rongé, les suspensions sont mortes, l’embrayage a des ratés, la courroie de distribution doit être changée, comme les pneus et les plaquettes, alors que le système électrique est à revoir et que les roulements à billes font des bruits bizarres, sans compter la carrosserie bien cabossée. 

La France est un pays cabossé et usé de bien des erreurs commises par le passé. Peut-on en énoncer quelques-unes ? Le premier regard se porterait sur le rapport de la cours des comptes, juste un symptôme de mauvaise gestion. Ensuite, on pourrait voir diverses causes ayant creusé le déficit, soit en asséchant la manne fiscale avec toutes le niches et autres réductions contraires au principe de l’impôt car elles exemptent les riches d’une juste contribution fiscale à la nation. D’un autre côté des dépenses inconsidérées ont été effectuées, dans l’armement, avec des dérives sur le matériel militaire, des mauvais choix industriels, des épisodes calamiteux comme le Clémenceau qu’il aurait fallu couler, ce qui nous aurait économisé un milliard. Puis le désamiantage, autre gouffre financier, puis les dépenses pour le vaccin de la grippe A, puis la mauvaise gestion des hôpitaux avec du personnel étranglé par des tâches bureaucratiques, puis le manque de courage dans la gestion de la Sécu et le rôle néfaste des mutuelles vivant en parasite sur la santé et de plus, encourageant le gaspillage thérapeutique en remboursant sans compter. D’autres fardeaux budgétaires sont venus se greffer, avec le « personnel invisible » de la fonction publique et territoriale (comme la matière noire de l’univers) échappant aux comptes de la Nation et pas vraiment indispensable à ce qu’on entend ça et là. Bref, la France vit sur trente ans d’erreurs accumulées et dont l’effet se renforce avec la mondialisation et la montée des pays émergents qui ont la légitimité à s’enrichir eux aussi. Mais les problèmes sont aussi sociaux. Que dire de l’abandon des banlieues et de la gestion du chômage. Et les médias, et la décivilisation… Quant à Sarkozy et son gouvernement, on ne peut pas dire qu’il a résolu des problèmes. Il a écrémé la fonction publique mais sa gestion technocratique a renforcé la bureaucratie et la concentration. Pas de quoi espérer un retour à l’équilibre. Ce n’est pas en mettant une commission sur chaque problème qu’on le résout. Mais on peut laisser croire au citoyen qu’on s’en occupe et c’est peut-être là le souci de l’équipe gouvernante. 

La France ne va pas sombrer. Mais elle n’a pas d’avenir. En 2012, le seul horizon politique sera de proposer un plan pour sortir des erreurs passées. C’est ce qui fera l’étonnante singularité de ce scrutin dont on ne sait pas encore si les candidats ont réellement pris la mesure. Pour la première fois dans l’histoire de la cinquième République, les électeurs ne se détermineront pas sur des choix offrant une innovation ou un progrès pour l’avenir. Car l’enjeu majeur sera de réparer les erreurs. Cela risque de ne pas être passionnant, excitant, sexy et enthousiasmant, sauf pour les militants des partis mais nous savons bien que quand on est aveugle, on s’imagine faire de grandes choses. Gilbert Montagné croit qu’il est un génie de la pop. Il suffit de s’écouter et le tour est gagné ! Il y a fort à parier que les journalistes donneront l’illusion presque parfaite de suivre la campagne politique de 2012. Et de faire semblant de trouver un enjeu. Car les jeux sont faits et le job peu enviable de président reviendra naturellement à Nicolas Sarkozy. 

Ne pas oublier une chose. Il y a une vie en dehors de la politique. Pour l’instant, il n’y a pas urgence pour le citoyen éclairé à s’occuper du cours du monde. Ça ne sert à rien. Il y a trop de borgnes. Il faut juste rester debout et vivant. Mais il faut se préparer en cas de situation d’exception.