samedi 10 octobre 2009

Exclusif : Une action en justice pour interdire aux USA le vaccin contre la grippe A



Les médecins et associations demandent l’interdiction du vaccin contre la grippe A aux Etats-Unis car il n’aurait pas été proprement testé.
 
Une requête en justice contre les vaccins anti-grippe A est déposée dans la capitale américaine ce vendredi 9 octobre. Visant la Food and Drug Administration (FDA), elle réclame l’interdiction de la distribution des vaccins contre la grippe porcine sur le territoire américain.
Selon cette requête, déposée par l’avocat James S. Turner du cabinet spécialisé Swankin et Turner (Washington, DC) la FDA aurait violé la loi en autorisant hâtivement des vaccins contre la grippe porcine alors que ni la sécurité ni l'efficacité des vaccins n’auraient été démontrées.

"La loi oblige la FDA à établir qu'un vaccin est efficace et sans danger avant d’être administré à la population», a expliqué Jim Turner à LaNutrition.fr. « Nous allons montrer que la FDA n’a pas prouvé que le vaccin était efficace, et qu’elle n'a pas prouvé qu'il était sûr. »

Jim Turner, qui agit au nom de plusieurs médecins et associations dont Citizens for Health assure que la FDA n’a à ce jour a produit aucune preuve scientifique pour justifier l’autorisation des vaccins. « Il n'existe, dit-il, aucune étude publiée, aucun dossier documentant les essais cliniques, aucun document à la disposition du public démontrant que des tests de sécurité ont été conduits. »
Les autorités sanitaires américaines ont pourtant jusqu’ici assuré qu’elles avaient conduit des tests grandeur nature tout au long de l’été pour vérifier la sécurité des vaccins contre la grippe A(H1N1). En France, au contraire, aucun test n’a été réalisé sous l’égide du ministère de la santé, les seules données cliniques étant celles rapportées par les fabricants.

Nobel 2009 : Barack Obama icône (prématurée) de la paix



C'est la surprise de l'Académie Nobel : Barack Obama s'est vu décerner vendredi le prix Nobel de la paix, à peine huit mois après son arrivée à la Maison Blanche.
Jusqu'ici, les dirigeants politiques récompensés par ce prix prestigieux l'étaient après la conclusion d'un accord mettant fin à un long conflit, ou du moins promettant d'y mettre fin.
Il en est ainsi allé de Henry Kissinger, sans doute l'un des plus controversés prix Nobel de l'histoire, qui l'a reçu en compagnie du Vietnamien Le Duc Thô en 1973 pour les accords de paix mettant fin à des décennies de guerre au Vietnam. Peu importe que par la suite ces accords n'aient pas été respectés.
Ou encore de Yitzhak Rabin, Shimon Péres et Yasser Arafat, eux aussi récompensés pour les Accords d'Oslo (1993) qui promettaient une solution au conflit israélo-palestinien et

2010, le grand basculement du monde ?


L’année 2009 livre-t-elle quelques signes montrant un grand basculement du monde ? Voilà la question posée dans l’édition 2010 de « L’état du monde » qui chaque année paraît aux éditions La découverte, avec cette fois cinquante interventions de spécialistes des questions politiques et sociales. Dominique Vidal qui a dirigé l’ouvrage était ce 8 octobre dans les salons Mollat pour une conférence sur ce sujet assez important pour tout honnête citoyen du 21ème siècle. Un sujet plutôt difficile si bien qu’il est plus commode de d’intéresser aux polémiques du moment et après l’affaire Hortefeux, le cas Mitterrand qui a mobilisé les médias d’une manière hypertrophique. Passons… L’état du monde, comme

jeudi 8 octobre 2009

Grippe A : A l’étranger on rassure, mais pas en France...



En Espagne et en Angleterre, les médecins rassurent la population. Et en France ?
Comme c’était prévisible au vu des observations épidémiologiques concernant la grippe A/H1N1 dans l’hémisphère sud, les autorités sanitaires et les médecins de nombreux pays sont de plus en plus sceptiques face au discours institutionnel (et surtout politique) des grands pays appelant à une vaccination élargie pour faire face à la pandémie. De toute évidence, la pandémie dramatique qui nous a été annoncée n’a pas eu lieu dans l’hémisphère sud. A tous points de vue, le virus A/H1N1, s’il est indéniablement plus contagieux que le virus saisonnier, est aussi nettement plus bénin. En effet, comme le faisait remarquer un médecin néo-zélandais dans un numéro tout récent du British Medical Journal , la Nouvelle-Zélande déplore habituellement 400 décès dus à la grippe saisonnière. Cette année, le H1N1, qui a supplanté le virus saisonnier, a fait... 17 morts. Conclusion, le remplacement d’un virus par l’autre a permis d’économiser 383 vies, sans (et mieux que) la moindre vaccination.


En Europe, certains professionnels sérieux en ont tiré des conclusions pleines de bon sens...






Les médecins généralistes espagnols rassurent solidairement la population de leur pays



C’est devant ce type de constatation qu’un groupe de médecins espagnols a mis en place, avec l’aide de tous les blogs professionnels et le soutien de l’association nationale des médecins ibériques (qui regroupe 200.000 médecins), un blog d’informations intitulé : Gripe : Ante Todo, Mucha Calma »(« Grippe : Avant tout, beaucoup de calme ».) On y trouve un ton parfaitement mesuré sur la pandémie grippale et une longue série de questions-réponses extrêmement documentées destinées au grand public, rédigées dans un langage parfaitement accessible et intelligible.

La plus grande revue médicale britannique invite, elle aussi, à revenir à la raison.

De son côté, le revue de référence qu’est le British Medical Journal publiait dans son numéro du 3 septembre dernier un article signé par Peter Doshi, un chercheur du MIT (Massachussets Institute of Technology) intitulé« Calibrated responses to emerging infections » (‘Des réponses proportionnées face aux infections émergentes’).

Dans cet article, Doshi montre que dans les institutions scientifiques, le discours inquiétant concernant les pandémies date de longtemps (il a commencé à grandir en 2003-2005, après la crise du SARS) et qu’il a brusquement été révisé depuis le début de la pandémie A/H1N1... pour devenir beaucoup moins alarmiste. Autrement dit : il évolue progressivement de manière inversement proportionnelle au discours tenu par les gouvernements !
J’invite vivement les lecteurs anglophones à se référer au texte intégral, qu’on peut trouver ICI.
Mais je vais en citer l’extrait suivant, éclairant. C’est la traduction/transcription d’un tableau montrant l’évolution des discours des grandes agences de santé (OMS, CDC d’Atlanta) avant et après le début de la pandémie et son extension dans l’hémisphère sud.

Un discours à deux vitesses

Le tableau de l’article de Doshi aborde trois aspects :

1° La définition d’une pandémie :

Hier :
OMS 2003-2009 : « Une pandémie de grippe survient quand apparaît un nouveau virus de la grippe contre lequel la population n’a pas d’immunité, ce qui provoque des épidémies sur toute la planète, avec un grand nombre de décès et de patients atteints. »

Aujourd’hui :
OMS : « Une pandémie de grippe peut survenir quand apparaît un nouveau virus de la grippe contre lequel la population n’a pas d’immunité. » (Commentaire de MZ : Doshi explique en effet que, contrairement à ce qui a été dit, le virus n’est pas du tout nouveau, et une partie de la population, l’ayant déjà rencontré par le passé, est immunisée. En particulier les sujets âgés.)

2° L’immunité et la vulnérabilité des populations

Hier :
OMS 2005 :"La plupart des populations n’auront pas d’immunité contre le virus pandémique"1
Aujourd’hui :
OMS 2009 : « La vulnérabilité d’une population à un virus pandémique est en partie liée au niveau d’immunité préexistante au virus »

Hier :
Center of Diseases Control (U.S.A.) 1997 : « Quand des modifications antigéniques se produisent, la population n’a pas d’anticorps les protégeant contre le virus ».
Aujourd’hui :
Center of Diseases Control (U.S.A.) 2009 : « Des antigènes croisés contre le A/H1N1 ont été détectés chez 6 à 9 % des personnes âgées de 18 à 64 ans, et 33% des personnes âgées de plus de 60 ans »

3° L’impact médical, social et économique d’une pandémie de grippe

Hier :
OMS 2005 : « De grands nombres de décès surviendront. (...) Selon une estimation basse, l’OMS estime qu’il y aura 2 à 7,4 millions de morts... Les bouleversements sociaux et économiques seront très grands. »
Aujourd’hui :
OMS 2009 : « Le virus (de la grippe aviaire) H5N1 a conditionné le public qui croit qu’une pandémie de grippe est synonyme de maladie grave et de mortalité élevée. Ce type d’évolution n’est pas du tout inévitable au cours d’une pandémie. Au contraire, il est exceptionnel. »

Hier :
CDC 1997 : « La principale caractéristique d’une pandémie est le haut degré de mortalité. »
Aujourd’hui :
CDC 2009 : « Certaines pandémies ressemblent à une saison de grippe un peu plus sévère que d’habitude. »

Hier :
(Autorités sanitaires canadiennes, 2006) : « Une pandémie de grippe survient lorsque de nombreuses personnes de par le monde tombent malades et meurent d’une [nouvelle forme] de virus grippal. »
Aujourd’hui :
(Autorités sanitaires canadiennes, 2009) : Une grippe pandémique ne provoque pas nécessairement une maladie plus grave que la grippe saisonnière.

Et les médecins français, que disent-ils ?

Au vu de ce que les communautés médicales espagnoles et britanniques disent de la pandémie de A/H1N1, et qui manifestement vise à s’élever contre l’atmosphère de terreur entretenue par les médias et par les pouvoirs publics de leurs pays respectifs, on est tenté de se demander ce que disent les professionnels français.

Malheureusement, il n’existe pas en France d’association professionnelle scientifique regroupant tous les médecins ; la seule instance « fédératrice » est l’Ordre National, dont la nature répressive et idéologique est bien connue, et qui ne délivre pas de mot d’ordre scientifique. Il n’existe pas non plus, en France, de revue hebdomadaire scientifique indépendante équivalente au British Medical Journal britannique. Il n’y a donc pas de discours collectif, scientifiquement argumenté, des médecins français face au discours politique, alarmiste et paternaliste, du gouvernement.





Et les médecins français, que disent-ils ?

Au vu de ce que les communautés médicales espagnoles et britanniques disent de la pandémie de A/H1N1, et qui manifestement vise à s’élever contre l’atmosphère de terreur entretenue par les médias et par les pouvoirs publics de leurs pays respectifs, on est tenté de se demander ce que disent les professionnels français.

Malheureusement, il n’existe pas en France d’association professionnelle scientifique regroupant tous les médecins ; la seule instance « fédératrice » est l’Ordre National, dont la nature répressive et idéologique est bien connue, et qui ne délivre pas de mot d’ordre scientifique. Il n’existe pas non plus, en France, de revue hebdomadaire scientifique indépendante équivalente au British Medical Journal britannique. Il n’y a donc pas de discours collectif, scientifiquement argumenté, des médecins français face au discours politique, alarmiste et paternaliste, du gouvernement.

Dernière minute !

La seule grande revue médicale scientifiquement indépendante, La revue Prescrire, qui est malheureusement un mensuel (donc, mal adapté au traitement des informations rapides) et qui ne touche que 25 000 professionnels de santé en France, vient (le 29 septembre, jour suivant la première mise en ligne de cet article) de publier un communiqué de presse très clair, qui va dans le sens de ce que disent les Britanniques et les Espagnols. 

Espérons que l’information sera relayée par la presse grand public et que ça relativisera la "nécessité" d’une campagne de vaccination qu’on nous présente comme "indispensable".
Ce type d’information tranche sur les informations incohérentes et alarmistes, comme lorsque les autorités annoncent (sans démenti de la part d’une communauté médicale hétérogène) que la France « est plus infectée par le A/H1N1 que les autres pays européens » (le contraire de Tchernobyl en quelque sorte...) et que, bruissant surtout de l’affaire Polanski, les journaux nous apprennent, incidemment que des vaccins sans adjuvant ont été commandés « au cas où » pour immuniser les femmes enceintes et les personnes fragiles. Des fois que les autres soient vraiment dangereux, en fin de compte...

Dans son communiqué, Prescrire souligne les dangers de vaccins insuffisamment testés et l’inutilité de l’utilisation des antiviraux pour raccourcir l’évolution de la grippe. (Et n’oublions pas que les antiviraux ne sont pas dénués d’effets secondaires, parfois sérieux.)

Malheureusement, en France, la pharmacovigilance (c’est à dire la surveillance et l’enregistrement des effets secondaires des médicaments) est d’un niveau dramatiquement insuffisant - la grande majorité des médecins, qui ne sont ni formés ni motivés, ne recensent pas et ne déclarent pas aux centres appropriés les incidents médicamenteux mentionnés par leurs patients. De sorte que si les vaccins contre A/H1N1 (avec ou sans adjuvant), administrés à une population qui n’en a probablement pas besoin, provoquent plus d’incidents ou d’accidents graves que le virus ne fait de morts, on ne le saura probablement jamais.

Mais qu’importe, puisque notre système de santé (N’oublions pas que c’est l’OMS - qui peut changer d’avis, nous l’avons vu plus haut - qui le clame haut et fort) est le meilleur au monde...

Dr Marc Zaffran (Martin Winckler)
Dr Marc Zaffran (Martin Winckler)

Jean Sarkozy s’attaque à La Défense



L’info a fleuri sur le Net comme le muguet en mai ! Jean Sarkozy sera, le 4 décembre prochain, élu à la tête de l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense. Patrick Devedjian, l’actuel président, est trop vieux pour continuer à exercer ce poste puisqu’il a atteint la limite d’âge définie par le règlement : 65 ans.
Derrière ce poste, se cache la volonté de tacler l’actuel président du département des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, qui, selon Le Parisien, n’a pas que des amis parmi les élus du Conseil général. En effet, il semblerait que l’actuel ministre de la Relance gère le Conseil général comme on gère un régiment d’infanterie. Les décisions, c’est lui et aucune tête ne doit dépasser.
D’où la montée en puissance du jeune Jean, qui engrange les soutiens comme on enfile les perles sur un collier


Sources : Le Parisien, Le Point

Tony Blair, le futur président de l’Europe !





Tony Blair président? Deux ans après avoir quitté Downing Street, l’ancien Premier ministre britannique travailliste pourrait bien revenir sur le devant de la scène, dans le rôle inédit de premier président de l’Europe, qui devrait bientôt voir le jour.
Le poste, jusqu’à présent assuré par rotation tous les six mois par celui dont le pays présidait le Conseil européen, devrait en effet devenir fixe, désigné par les chefs d’Etat des Vingt-Sept après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne portant réforme des institutions européennes.
Lequel traité a reçu un nouveau coup de pouce vers l’avant avec le “oui” référendaire des Irlandais samedi. Mais il reste encore à enregistrer la validation de la Pologne et surtout de la République tchèque: le traité s’y trouve entre les mains de la Cour constitutionnelle, pour une procédure en justice qui peut encore durer des mois avec le soutien du président, le très eurosceptique Vaclav Klaus.
Les pouvoirs de ce futur nouveau “président de l’Europe”, innovation majeure du traité de Lisbonne, restent relativement indéfinis et seront largement indéterminés par la personnalité du premier occupant du poste. D’où l’intérêt de savoir si c’est un technocrate obscur qui aura la préférence, ou un personnage flamboyant comme l’ancien chef de gouvernement britannique. Tony Blair, 56 ans, en cultive l’ambition depuis longtemps et les signes se multiplient que sa candidature non-annoncée intéresse. Il a en tout cas le soutien des dirigeants britanniques, malgré l’éternelle rivalité entre Blair et son taciturne successeur à Downing Street Gordon Brown.
Sa stature, sa célébrité et son carnet d’adresses -il connaît personnellement la plupart des dirigeants de la planète-confèreraient une légitimité immédiate au poste, censé incarner l’UE et renforcer sa voix dans les grands rendez-vous internationaux.
Selon Robert Worcester, de l’institut de sondages Ipsos MORI, l’option Blair serait servie par sa popularité aux Etats-Unis et en Europe, malgré un désamour certain en Grande-Bretagne. “A domicile, on ne lui a pas pardonné son soutien à la guerre en Irak et d’avoir dit qu’il y avait des armes de destruction massive”, rappelle-t-il.
Comme le dit le maire de Londres, le hérault conservateur Boris Johnson, nombre de Britanniques seraient très énervés de voir Blair “tout à coup catapulté en porte-parole intergalactique pour l’Europe” sans vote public.
A l’échelon européen, “il semble y avoir une pression favorable en train de monter pour Blair, mais également un malaise à cause de l’Irak, à cause de l’euro et à cause de son ambition, que certains considèrent comme un inconvénient”, estime de son côté Anand Menon, directeur de l’European Research Institute à l’Université de Birmingham. Certains dirigeants européens lui en veulent, ajoute Menon, parce qu’il n’a pas réussi à éloigner la Grande-Bretagne de son traditionnel euroscepticisme pour la mettre “au coeur de l’Europe”, ni même à entrer dans l’euro ou d’autres institutions européennes.
Devenu Premier ministre en 1997, Tony Blair fit alors souffler un vent nouveau de jeunesse et de dynamisme sur Downing Street, où il resta dix ans. Depuis, il sillonne le monde sans relâche, impliqué au premier rang des efforts pour la paix au Proche-Orient en tant qu’émissaire du Quartet, enseignant aux Etats-Unis et délivrant des discours à prix d’or.

Blair est la “star” des aspirants à la présidence de l’Europe. Mais nombre de chefs d’Etat des Vingt-Sept préféreraient peut-être choisir un président un peu moins susceptible de leur faire de l’ombre.
La liste non-déclarée comprend également le chef de la diplomatie allemande sortant Frank-Walter Steinmeier, son homologue grecque Dora Bakoyannis, son ex-homologue autrichienne Ursula Plassnik, l’ancien chef du gouvernement finlandais Paavo Lipponen, le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende ou encore celui du Luxembourg, le très respecté Jean-Claude Juncker, doyen des dirigeants européens.
La sélection se fera entre chefs d’Etat des Vingt-Sept, sans consultation populaire. Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, qui préside actuellement le Conseil, aspirait à une désignation rapide, dès le sommet des 29-30 octobre à Bruxelles. Mais ne devrait pas pouvoir y arriver, à cause de l’écueil tchèque.




mercredi 7 octobre 2009

Affaire Vioxx: les médecins dans le collimateur du groupe pharmaceutique Merck !


Une entreprise pharmaceutique internationale a dressé une liste noire des médecins qui doivent être « neutralisés » ou discrédités, en raison de leurs positions critiques sur le produit de ce géant pharmaceutique destiné à soigner l’arthrite.
Le personnel de la branche américaine de la Merck & Co a fait circuler par courrier électronique au sein de l’entreprise une liste de médecins - pour la plupart des chercheurs et académiciens – ayant manifesté une attitude critique envers le Vioxx ou l’entreprise elle-même, et tous ont été exhortés à agir.
Présenté hier devant la Cour Fédérale de Melbourne dans le cadre d’une action collective, le courriel en question faisait usage des termes « neutraliser », « neutralisés », ou « discrédités ». Et il faut souligner que ces termes étaient reliés aux noms de certains médecins.
Il se dit également que l’entreprise pharmaceutique aurait eu recours à l’intimidation


mardi 6 octobre 2009

Piétons, attention aux PV à 4 euros...





Pas la peine de circuler en voiture, à moto ou à vélo pour prendre une contravention. Les piétons, aussi, peuvent être verbalisés pour infraction au Code de la route.


Traversez la route en dehors des passages protégés ou engagez-vous sur le passage piétonnier lorsque le signal lumineux est au rouge et le policier sur le trottoir d’en face pourra dégainer le carnet à souche. Montant du PV : une très symbolique amende de 4 € ! Une infraction considérée comme « mineure » par ceux qui la commettent, une amende dérisoire… Les piétons qui ont droit à ce type de rappel à la loi ont franchement du mal à ne pas croire au gag.


En témoignent les messages incrédules que les piétons verbalisés postent sur les blogs et sites dédiés à la circulation. « Est-ce légal ? », interroge l’un d’entre eux.



« Pour changer les comportements, la répression ne suffit pas » 

« C’est non seulement légal, mais c’est aussi nécessaire », explique , responsable de la sécurité routière à la préfecture de police de . Elle reconnaît que le nombre de ces PV piéton est en augmentation dans la capitale. En 2008, les policiers parisiens avaient ainsi dressé 453 PV de ce type. Ils en ont délivré 330 durant le seul premier semestre 2009. Histoire de faire du chiffre en matière de PV ? « Si c’était le cas, il suffirait de se mettre à n’importe quel  et on pourrait dresser 50 PV en dix minutes », soupire un policier.
« Il s’agit tout simplement d’utiliser les moyens à notre disposition pour réduire le nombre d’accidents », corrige-t-on à la préfecture de police, en rappelant que les piétons sont les premières victimes de la route à Paris. L’année dernière, sur les 51 personnes tuées dans des accidents de la route, 29 (56 % du total) étaient des piétons. Dans plus d’un cas sur deux, une imprudence de leur part (généralement une traversée irrégulière de la chaussée) était à l’origine de l’accident.
L’examen des « taux de responsabilités » des différents usagers de la route dans la capitale est éloquent. Avec 51,9 %, les piétons arrivent presque en tête du palmarès de l’imprudence routière. Derrière les chauffeurs de poids lourd (responsables des accidents dans lesquels ils sont impliqués dans 54 % des cas) mais devant les automobilistes (49,8 %), les motards (42,4 %) ou les cyclistes (37,4 %).
« Pour changer les comportements des piétons, la répression ne suffit évidemment pas, reconnaît Françoise Hardy. L’amende n’est pas assez dissuasive et le message est difficile à faire passer. On mise aussi beaucoup sur la prévention, dans les maisons de retraite (les seniors représentent la majorité des piétons accidentés), les écoles… Mais ce n’est pas une raison pour arrêter de verbaliser les comportements dangereux des piétons. »

Agence France Presse: Plusieurs puissances prêtes à lâcher le dollar comme monnaie du pétrole !



Les pays arabes du Golfe envisagent, avec la Chine, la Russie, le Japon et la France, de remplacer le dollar dans les échanges pétroliers par un panier de monnaies incluant le yen, le yuan chinois, l’euro, l’or et la future monnaie commune du Golfe, a révélé mardi le quotidien The Independent.
“Des réunions secrètes ont déjà été tenues par des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centrales en Russie, en Chine, au Japon et au Brésil, pour travailler à ce projet, qui signifiera que le prix du pétrole ne sera plus coté en dollars”, affirme mardi le quotidien britannique, qui a eu la confirmation de ces informations par des sources bancaires à Hong Kong.
Ces projets “pourraient expliquer en partie la subite envolée des prix de l’or (qui se sont approchés début septembre de records historiques, ndlr), mais ils augurent aussi d’un abandon extraordinaire du dollar dans les neuf prochaines années”, poursuit l’article.
Les Etats-Unis savent que ces réunions ont eu lieu, sans en avoir découvert les détails, et “ils vont certainement combattre cette cabale internationale qui inclut des alliés jusqu’alors loyaux, le Japon et les pays arabes du Golfe”, prédit-il.

Gore Vidal: « Un vent de dictature soufflera sur l’Amérique »


Au cours d’une récente interview donnée au Times Online, Gore Vidal, en sa qualité d’analyste politique et d’écrivain, a donné son opinion sur la conjoncture actuelle aux Etats-Unis. Une situation qui n’est guère prometteuse.
Intellectuel rendu célèbre au cours du 20ème siècle pour sa vie publique, Gore Vidal soutient que les Etats-Unis sont enclins à instaurer une dictature militaire. L’homme de 83 ans, dont l’histoire retiendra le débat public avec William Buckley, se déplace à présent dans une chaise roulante à cause de sa jambe en titane. Ancien partisan d’Hillary Clinton, il s’est reconverti en pro-Obama, convaincu que ce dernier était la plus intelligente personnalité politique jamais